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Les voyages forment la jeunesse

Enfin surtout quand on peut partir…

L’an dernier, certainement grâce à la chance du débutant, nous avions réussi à trouver un hôtel pouvant loger notre grande famille (en fait, à partir de 3 enfants, on a une grande famille), en tout inclus, avec le vol et le transfert de l’aéroport. Bon, c’est vrai que Chéri y avait passé du temps, cherchant un peu partout le meilleur endroit pour ces premières vacances loin à 5. Il avait même réussi à trouver un excellent tarif et l’hôtel était parfait. Nous avons donc passé de très bonnes vacances, satisfaits du lieu, du voyage et du prix. Et nous insistons sur le «tout inclus» qui pour moi sont indissociables du mot vacances dans le sens où pendant quelques jours j’ai vraiment envie de ne rien faire d’autre que de m’amuser avec les enfants, de me reposer sans penser à toutes les tâches du quotidien.

Mais ça c’était l’aCJyXbsmWIAAZ4Vln dernier. Et cette année, nous nous sommes dit que nous ferions pareil, pas attachés à une destination particulière, ouverts à beaucoup de choix. Nous avons vite déchanté. Beaucoup d’hôtels sont déjà complets, les vols également (logique, pour aller dans les hôtels il faut prendre ces vols). Et le peu de disponibilités à nos dates ne convenaient pas à nos critères pourtant loin d’être compliqués : 3 enfants et 2 adultes dans une seule chambre. Et c’est là où il y a un problème chez de nombreux tours operator. Dans ces questionnaires formatés par ordinateur, pas de place à l’explication, si nous demandons des chambres avec 2 bébés, c’est parce que nous avons 2 bébés, pas parce qu’on s’est trompé de case. Et notre grand garçon de 5 ans, presque 6, si on demande à ce qu’il dorme avec nous, c’est parce que nous n’allons pas pulvérisé notre famille pour des raisons de chambres trop remplies ou des questions de sécurité dictées par les assurances.

Après avoir compris ce problème, purement informatique, l’ordinateur, bête et discipliné décide que dans une chambre c’est deux enfants maxi et parfois même un seul bébé et un plus grand, nous décidons de nous renseigner directement auprès des tours operator. Beaucoup nous répondent que les chambres standards sont trop petites pour accueillir 2 lits parapluies, que très peu d’hôtel ont des suites familiales libres et à prix intéressants et qu’il n’existe pratiquement plus d’hôtels avec des chambres communicantes. Donc si on veut partir, il faudra payer le prix fort.

Pas satisfaits, nous décidons de chercher autrement. En recontactant directement l’hôtel dans lequel nous étions l’an dernier. Très aimables, et peut être attendris par la pommade que nous leur passons en souvenir de notre super séjour 2014, ils nous répondent que oui, bien sur des suites familiales où nous avions dormi l’an dernier sont encore disponibles et qu’il n’y a toujours pas de problème pour y loger notre famille. Chouette ! Et le prix ? L’annonce du montant total du séjour nous effrayait un peu mais au final, le prix en passant directement par l’hôtel est carrément super intéressant !

Il ne reste plus que les billets d’avion à trouver. Un mois avant la date du départ, ce n’est pas mission impossible mais il ne faut plus tarder. Nous cherchons, vol direct, horaires corrects. On peut même se permettre de choisir l’aéroport le plus proche de chez nous. Mais il ne faut vraiment tarder, les prix augmentent jours après jours. Lundi soir nous réservons un vol chez Go Voyage, on le paye en direct, paiement validé. Le site de vente indique que le délai avant de recevoir le mail de confirmation peut aller jusqu’à 24h. Nous attendons, satisfaits, d’avoir économiser plus de 1000 euros sur le même voyage que celui proposé par l’agence de voyage. Le lendemain, toujours pas de mail mais le montant est effectivement débité sur mon compte. Et là tout s’enchaine. On essaye de les joindre pour demander pourquoi nous n’avons pas reçu le mail de confirmation et il n’y a aucune trace de notre commande. C’est limite s’ils nous croient quand au montant débité sur mon compte en banque. Ils nous confirment que nos billets ne sont absolument pas réservés, et nous avertissent qu’il vaut mieux refaire une demande pour être surs de partir. Sauf que les places sur les mêmes vols sont de moins en moins nombreuses et de plus en plus chères.

À la fin de la journée, nous avons donc réservé et payé de nouveaux billets, qui en deux jours avaient augmenté de 300€. Toujours pas de nouvelles du SAV de Go Voyage. Les achats sur internet, c’est classique. Quand tout se passe bien, c’est super. Quand il y a un loupé, c’est l’horreur. Nous attendons bien sur le remboursement intégral de notre achat mais nous sommes en droit de demander des dédommagements pour les frais supplémentaires que leur erreur a engendré. J’ai l’impression que nous sommes partis pour de longues semaines d’échange de mail et de coup de téléphone.

Revirement de situation hier jeudi, quand on reçoit enfin le mail de confirmation de Go Voyage nous disant que nos billets sont bel et bien validés. Il s’agissait juste d’une erreur de mail, un «.fr» transformé en «.com» ! L’erreur venait de ma part à la base, mea culpa. Mais ça me semble fou qu’ils ne nous aient pas retrouvés avec notre nom quand nous avons demandé où étaient nos billets. Enfin bref, tout est bien qui finit bien. Nous avons maintenant 5 autres billets à annuler. Et je pense que ce ne sera pas une mince affaire. Si quelqu’un veut partir en août aux Canaries c’est maintenant qu’il faut le dire !

L’an prochain, nous ne nous ferons plus avoir. Le plus tôt possible nous contacterons les hôtels directement pour connaitre leurs tarifs et les chambres disponibles pour une famille avec 3 enfants. Puis nous réserverons les vols, qui auront normalement des tarifs très préférentiels à ce moment là. Nous ferons également le tour des agences car certains tour operator proposent des tarifs avantageux quand on réserve très très en avance en janvier ou février par exemple.

Allez, à votre tour de me raconter vos anecdotes de réservation de voyage, parfaites, comiques ou énervantes…

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SOS Parents en détresse j’écoute !

sos

Épuisés, exténués, usés, désabusés, fatigués, dépassés… Les adjectifs ne manquent pas quand il s’agit de parler de l’état dans lequel nous sommes, nous, parents de jumeaux fringants de presque 21 mois.

Nos enfants, on les a voulus, on les aime du plus profond de notre cœur, on pourrait renverser des montagnes pour eux s’il le fallait. Mais pour y arriver, il faudrait au moins qu’on dorme. Pas une heure par ci ou par là. Une vraie bonne nuit, 7 heures minimum, ininterrompues. Et tant qu’on y est, pas seulement une nuit mais plusieurs nuits, et des soirées aussi, où une fois les enfants couchés et endormis dans le calme on pourrait discuter d’autre chose que de ce qu’on devrait essayer de faire pour que ce soit moins dur. Où on pourrait regarder un film ou une série sans utiliser la touche «pause» de la télécommande cinq fois en une demie heure. Et partir aussi, en weekend ou en vacances, sans que les soirées ne virent à l’affrontement pour les couchers. Et tant que nous en sommes à nos souhaits les plus fous, pourquoi pas essayer de sortir un soir en amoureux, en confiant les enfants pour la nuit à quelqu’un de confiance. Rentrer après minuit et s’entendre dire «les enfants ont passé une excellente soirée, ils ont très bien mangés, se sont amusés et ils se sont endormis sans soucis, j’ai juste remis la tétine à Amel une fois».

Quand je demande autour de moi, les parents de jumeaux sont tous unanimes pour dire que c’est très difficile de suivre leur rythme arrivé à un certain âge. Je crois que nous sommes en plein dedans, ce fameux âge. Depuis qu’ils ont 18 mois, depuis le passage à l’heure d’été, voila le moment où nous sommes entrés dans ce tunnel dont on ne voit absolument pas l’issue.

Parce qu’il n’y a pas que la question du sommeil qui nous pose problème. Le comportement de ces deux petits êtres si mignons laisse franchement à désirer. Est ce le fait d’avoir eu un grand garçon calme, gentil et plein de douceur avant qui nous a laissé croire que tous nos enfants seraient pareils ? J’ai déjà évoqué ici leurs multiples exploits en tout genre en me demandant si la gémellité rendait les enfants plus intrépides, ou si c’était le fait d’avoir un modèle version 4 ans de plus à la maison qui les motivait à tout faire plus vite et plus fort. Ou alors est ce que ça vient de nous, de l’éducation que nous prétendons donner de la même façon à tous mais qui en fait est différente. De quoi bien se torturer l’esprit alors qu’en résumé on pourrait dire qu’ils sont adorables, drôles, plein de vie et coquins mais purée s’ils pouvaient juste nous écouter un peu et dormir la nuit ce serait parfait !

Alors avant de craquer, d’en prendre un pour taper sur l’autre, de sortir pour acheter des cigarettes et ne jamais revenir ou bien de leur dire que franchement ils nous font biiiiiippppp, nous avons décidé de prendre les choses en main. De demander de l’aide. Sur les conseils de plusieurs personnes, nous avons trouvé une conseillère en puériculture et sommeil de l’enfant. Pour les gens qui ont essayé cette méthode et avec qui j’en ai parlé, ça a bien fonctionné. Nous en sommes arrivés à la phase du «Qui ne tente rien n’a rien !» alors nous allons essayer. Affaire à suivre, donc…

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Allo Maman bobo

C’est un fait, nous avons à la maison un duo de cascadeurs intrépides. Encore une nette différence de comportement avec leur grand frère, qui était (et est toujours un peu d’ailleurs) de nature assez craintive pour les découvertes en hauteur. Point de craintes pour Amel et Isaq qui s’en donnent à coeur joie pour nous faire régulièrement de belles frayeurs et occasionnellement se faire mal.

Pour Adil petit, nous avions de l’Arnica en granule et la pommade Hémoclar (j’ai jeté le tube il y a peu de temps, il venait de passer date et était encore presque plein).

neobulle1G_6848Pour Amel et Isaq le compartiment «Bobos» de la pharmacie est un peu plus fourni et plus souvent utilisé aussi. Ils se sont déjà pris de belles gamelles, avec bosses, bleus et pleurs. Vous vous souvenez de l’épisode de l’étagère à CD que je racontais ici, depuis plusieurs belles chutes sont à ajouter à leur palmarès. Nous utilisons toujours l’Arnica en granule, qui bizarrement calme parfois très vite les pleurs causés par le gros (ou le tout petit) bobo. Nous avons aussi de l’Arnigel, à utiliser chez les enfants à partir d’un an. Et depuis peu, nous utilisons le stick Badaboum de chez Néobulle et je dois dire que chaque test a été concluant.

Constituée à 100% de composants biologiques (Huile vierge : macération d’arnica, olive et tournesol. Huile essentielle de lavandin super, cyprès et hélichryse italienne.) ce stick d’urgence s’applique sur le bobo et permet un soulagement rapide et un effet immédiat sur les bosses qu’il fait vraiment diminuer. Á la maison et en sortie, c’est devenu un reflexe en cas de bobo. 5 granules d’Arnica et un coup de stick. Puis quelques heures après on applique un peu d’Arnigel. Ça fonctionne aussi chez les adultes, testé et approuvé par mes soins après un coup de cube en bois violemment asséné par mon propre fils, la chair de ma chair, comment ??? Alors comme ça tu tapes sur ta mère ??

Hier soir, appel du centre de loisirs alors que j’étais dans le bus pour aller chercher Adil. neobulle1G_7572«Bonsoir Madame, c’est Sarah du centre de loisirs, Adil s’est fait mal à l’oeil, il a pris un coup de coude et il a l’oeil un peu gonflé, on voulait juste vous prévenir, on a mis de la glace». Et en effet en retrouvant mon petit bonhomme ça se voyait qu’il avait pris un bon coup dans l’oeil, mais il n’avais pas mal et était plutôt fier avec sa poche de glace chaude à force de la tripoter. Il a voulu taper dans la main d’un copain après un but et je ne sais pas comment ils se sont débrouillés mais il a fini avec le coude du dit-copain dans son oeil gauche. Rentrés à la maison, il a pris ses granules d’Arnica mais je n’ai rien osé lui mettre dessus. La proximité de l’oeil me faisait peur c’est clairement contre-indiqué sur la notice de l’Arnigel.

Mis à part près de l’oeil et des muqueuses, le stick Badaboum s’applique partout, sauf en cas de plaie.

Puisque je vous parle des produits Néobulle, je vais également vous présenter le stick Adou’pik, qui soulage toutes les piqures d’insectes et même les démangeaisons causées par les orties ou les plantes qui gratouillent et qui chatouillent. Nous avons eu l’occasion de le tester lors de notre dernier séjour à la campagne et j’ai été bluffée par sa rapidité d’action ! Effet calmant immédiat sur les boutons et dès que ça recommence à démanger quelques heures après, hop un coup de stick et c’est oublié. Toujours des ingrédients bio dans ce stick composé d’huile vierge de noyau d’abricot, tournesol et rose musquée et d’huile essentielle de lavande aspic, tee tree et géranium rosat.

Et lors de notre passage au dernier salon Baby de Paris, à l’achat d’un stick et sur présentation d’un bon offert à l’entrée, nous pouvions repartir avec un stick supplémentaire. Nous avons choisi le stick Énergie qui apporte un petit coup de pep’s en cas de baisse de forme ou de moral. Là encore, il est composé de produits bio, s’applique sur l’intérieur des poignets, le plexus solaire ou le bas du dos. Nous avons bien choisi car les petits coups de mou ou les baisses de forme, on connait !

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Je vous laisse le lien pour découvrir toute leur gamme de soins bio, ils sont top ! Vous trouverez les sticks Badaboul et Adou’pik au prix de 8,50 € et le stick Énergie à 9,90 €.

Et chez vous, quels sont vos soins préférés pour les bobos du quotidien ?

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Mon chouchou [#jeudieducation]

Parce qu’il est celui qui a déjoué tous les pronostics en faisant apparaître un + sur mon premier test de grossesse.
Parce que les premiers mouvements de bébé que j’ai sentis dans mon ventre étaient les siens.
Parce que quand son cœur s’est arrêté de battre, il a fait de moi une Mamange et qu’il me rend fière de l’être un peu plus chaque jour.
Parce que son prénom est inscrit sur notre livret de famille à la page du premier enfant.
Parce que fleurir sa tombe pour son anniversaire est devenu une habitude qui ne nous fait plus pleurer.
Parce que je vois souvent des arcs-en-ciel et des nuages en forme de cœur et que je sais que c’est lui qui me dit «Maman je suis là, tout près de toi…».
Pour toutes ces raisons, Ilian est et restera toujours mon chouchou…

Parce qu’il est arrivé quand nous en avions le plus besoin.
Parce qu’il est notre premier bébé espoir et qu’avec lui la vie est devenue plus jolie.
Parce qu’il est né en pleine nuit et que j’ai adoré ce moment.
Parce qu’il parle de son grand frère avec un amour débordant.
Parce qu’il est lui aussi un grand frère formidable.
Parce qu’il a un humour fou, une répartie du tonnerre et un esprit vif et réfléchi.
Parce qu’il me tient la main dès que nous sommes dans la rue.
Parce qu’il est le parfait mélange entre sa maman et son papa.
Parce qu’il est passionné dans tout ce qu’il entreprend.
Parce qu’il déteste l’injustice.
Parce qu’il dit «C’est Maxon Jackson qui chante !» quand il entend Thriller.
Pour toutes ces raisons, Adil est et restera toujours mon chouchou…

Parce que cette grossesse a pris son temps mais que la surprise était à la hauteur de l’attente.
Parce que porter deux enfants dans son ventre est un merveilleux cadeau de la vie.
Parce que j’ai une fille.
Parce que j’ai un garçon.
Parce que c’est tout moi quand j’étais bébé.
Parce que qu’elle est généreuse, tendre et douce.
Parce qu’elle accoure à la porte quand nous rentrons le soir.
Parce qu’elle a presque rétabli l’égalité à la maison.
Parce qu’elle se balance en souriant dès que je chante «Baaateau sur l’eau…»
Parce que quand il né il était tout petit et qu’il me paraissait fragile.
Parce qu’il a vite repris du poids et que c’est un champion.
Parce qu’il prend toujours deux tétées par jour et que ces moments sont un vrai bonheur.
Parce qu’il est coquin et que son air malicieux nous fait rire.
Parce que c’est tout son papa quand il était bébé.
Parce qu’il crie «Papa» comme si tout l’immeuble devait savoir qu’il l’appelle.
Parce qu’il dit tout le temps merci même quand il se sert tout seul.
Parce qu’il est certainement le petit dernier.
Pour toutes ces raisons, Amel et Isaq sont et resteront toujours mes chouchous…

C’était ma participation aux Jeudis de l’éducation de la semaine, sur le thème du chouchou.

Voici les autres billets sur le même thème, que je trouve très intéressant…

macaron-rdv-education

Les «Jeudis de l’éducation» c’est LE rendez-vous hebdomadaire proposés par WonderMomes. Chaque semaine, un thème en rapport avec l’éducation est proposé et les blogueurs rédigent un article sur le sujet. Pour voir la liste des thèmes évoqués jusqu’à présent, c’est ici.

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Faire et laisser faire… [#jeudiseducation]

Pour ma première participation aux Jeudis de l’éducation, cet échange entre blogueurs sur un thème ayant trait à l’éducation, je suis ravie de vous parler d’autonomie.

Amel et Isaq ont eu 19 mois lundi dernier. Ils sont déjà bien grands je trouve. Ils comprennent beaucoup de chose, je suis toujours épatée de voir qu’ils assimilent ce qu’on leur demande. J’ai dit ils comprennent, mais je vous rassure, ils n’écoutent toujours pas vraiment. Pour vous présenter un exemple, quand ils se réveillent et qu’on va les chercher dans leurs lits, ils ont bien souvent la tétine dans la bouche. Quand ils sont bien réveillés, qu’ils ont pris le biberon ou pris la tétée, on leur demande d’aller mettre leurs tétines dans leurs lits et ils le font. C’est formidable ces premiers échanges autours de la parole, ils passent pour de vrais petits génies (qu’ils sont certainement).

Ils comprennent, nous échangeons, nous expliquons des choses, ils nous recopient dans les gestes du quotidien. Ils apprennent de nous, de leur frère, de l’un et de l’autre, de la Nounou, de la crèche et des copains qu’ils s’y font. Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont deux, ou parce qu’ils ne sont pas «nos premiers» enfants, mais je trouve que tout va beaucoup plus vite. Et l’acquisition de l’autonomie ne déroge pas à la règle.

Quand on compare nos enfants entre eux (je n’aime pas trop cette idée mais nous le faisons tous je pense) il saute aux yeux qu’ils n’ont pas franchi les mêmes étapes aux mêmes moments.

Ils sont deux et ils ont les mêmes besoins, quasiment en même temps. Les câlins, les repas, le bain, les jeux, les promenades… Tout ces moments, ils les partagent depuis leur naissance. Ils les partagent aussi avec un grand frère. Trois enfants, deux parents, l’équation est simple. Nous sommes en infériorité numérique et je suis sure qu’ils le savent et qu’ils en profitent ! En semaine il n’est pas rare que nous soyons l’un ou l’autre à nous occuper d’eux. Et ce que Papa ou Maman ne m’aide pas à faire, à force je le fais tout seul.

JANVIER 2015Depuis quelques mois, ils apprennent à manger tout seuls. Pour les repas, le midi en semaine ils sont avec la Nounou, le soir avec moi. Quand ils étaient bébés, c’était facile, une grande assiette de soupe, une cuillère et chacun avait sa bouchée à tour de rôle. Ils ne mangent plus de repas mixés et adorent se servir de leur cuillère, de leur fourchette et de leurs mains pour manger. Au début, c’était plus un jeu qu’autre chose, ils n’avalaient pas grand chose mais maintenant c’est sérJANVIER 2015ieux. Ils mangent vraiment bien mais ils en mettent aussi beaucoup partout : sur leurs bras, leurs vêtements, leurs cheveux, le sol, la table… La maniaque qui est en moi souffre un peu à chaque repas mais c’est comme ça, je ne peux pas les surveiller tous les deux de près, les aider à tenir leurs cuillères droites, éviter que l’assiette pleine ne s’envole ou qu’ils vident le contenu de leurs gobelets partout. C’est évident que c’était plus facile avec un seul enfant, on avait le temps, on l’aidait beaucoup. Je ne me souviens pas de l’âge auquel il a vraiment mangé tout seul mais je suis sure que c’était un peu plus tard.

JANVIER 2015

Autre exemple, les sorties au parc. Nous avons près de chez nous un grand parc. Nous y allions très souvent avec Adil, il jouait au toboggan, dn se promenait dans les allées et il jouait au ballon dans l’herbe. Nous n’étions jamais très loin de lui, il restait à portée de vue mais surtout à porter de main. Bah oui, il pouvait tomber et se faire mal. Il a mis du temps avant de monter tout seul au toboggan ou sur les structures, peut être à cause de nous qui étions trop après lui. Nous allons toujours au parc, avec les trois enfants maintenant. En toute franchise, ce n’est pas de tout repos pour nouautonomies mais eux qu’est ce qu’ils s’amusent. On a trois profils très différents. Adil reste toujours tout près, même quand il est absorbé dans une partie de foot il lève la tête pour nous voir, une fois rassuré il retourne à sa partie. Amel grimpe partout, descend le toboggan sur le ventre (elle n’a pas encore essayé la tête en bas mais ça ne saurait tarder), monte toute seule sur les balançoires, elle fait attention et ne se fait pas souvent mal. Isaq lui, c’est la tornade du parc. S’il y en a un qu’il faut avoir à l’œil c’est lui. Il courre déjà vite et s’en va rapidement, il fait un tour de toboggan et il va voir les canards, puis il essaye de monter sur une trottinette et il tente d’attraper un pigeon. Il tombe souvent, se fait bien mal mais se relève vite. Nous les laissons faire, en les surveillant mais pas trop non plus. On peut dire qu’ils sont autonomes tous les trois. Les petits peut être plus que le grand.

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Je reste persuadée que le fait qu’ils soient deux joue mais ces différences entre l’aîné et les plus petits à ce niveau sont aussi là parce que nous ne sommes plus novices en matière de parentalité. Ils apprennent de nous mais nous apprenons également d’eux. On a plus confiance en nous en tant que parent et ça nous permet peut être d’avoir plus confiance en eux et de les laisser faire plus tôt, plus vite.

Et chez vous, comment ça se passe de ce côté là ?

macaron-rdv-education

Voici les liens vers les autres billets sur le même thème :

Les «Jeudis de l’éducation» c’est LE rendez-vous hebdomadaire proposés par WonderMomes. Chaque semaine, un thème en rapport avec l’éducation est proposé et les blogueurs rédigent un article sur le sujet. Pour voir la liste des thèmes évoqués jusqu’à présent, c’est ici.