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Mon chouchou [#jeudieducation]

Parce qu’il est celui qui a déjoué tous les pronostics en faisant apparaître un + sur mon premier test de grossesse.
Parce que les premiers mouvements de bébé que j’ai sentis dans mon ventre étaient les siens.
Parce que quand son cœur s’est arrêté de battre, il a fait de moi une Mamange et qu’il me rend fière de l’être un peu plus chaque jour.
Parce que son prénom est inscrit sur notre livret de famille à la page du premier enfant.
Parce que fleurir sa tombe pour son anniversaire est devenu une habitude qui ne nous fait plus pleurer.
Parce que je vois souvent des arcs-en-ciel et des nuages en forme de cœur et que je sais que c’est lui qui me dit «Maman je suis là, tout près de toi…».
Pour toutes ces raisons, Ilian est et restera toujours mon chouchou…

Parce qu’il est arrivé quand nous en avions le plus besoin.
Parce qu’il est notre premier bébé espoir et qu’avec lui la vie est devenue plus jolie.
Parce qu’il est né en pleine nuit et que j’ai adoré ce moment.
Parce qu’il parle de son grand frère avec un amour débordant.
Parce qu’il est lui aussi un grand frère formidable.
Parce qu’il a un humour fou, une répartie du tonnerre et un esprit vif et réfléchi.
Parce qu’il me tient la main dès que nous sommes dans la rue.
Parce qu’il est le parfait mélange entre sa maman et son papa.
Parce qu’il est passionné dans tout ce qu’il entreprend.
Parce qu’il déteste l’injustice.
Parce qu’il dit «C’est Maxon Jackson qui chante !» quand il entend Thriller.
Pour toutes ces raisons, Adil est et restera toujours mon chouchou…

Parce que cette grossesse a pris son temps mais que la surprise était à la hauteur de l’attente.
Parce que porter deux enfants dans son ventre est un merveilleux cadeau de la vie.
Parce que j’ai une fille.
Parce que j’ai un garçon.
Parce que c’est tout moi quand j’étais bébé.
Parce que qu’elle est généreuse, tendre et douce.
Parce qu’elle accoure à la porte quand nous rentrons le soir.
Parce qu’elle a presque rétabli l’égalité à la maison.
Parce qu’elle se balance en souriant dès que je chante «Baaateau sur l’eau…»
Parce que quand il né il était tout petit et qu’il me paraissait fragile.
Parce qu’il a vite repris du poids et que c’est un champion.
Parce qu’il prend toujours deux tétées par jour et que ces moments sont un vrai bonheur.
Parce qu’il est coquin et que son air malicieux nous fait rire.
Parce que c’est tout son papa quand il était bébé.
Parce qu’il crie «Papa» comme si tout l’immeuble devait savoir qu’il l’appelle.
Parce qu’il dit tout le temps merci même quand il se sert tout seul.
Parce qu’il est certainement le petit dernier.
Pour toutes ces raisons, Amel et Isaq sont et resteront toujours mes chouchous…

C’était ma participation aux Jeudis de l’éducation de la semaine, sur le thème du chouchou.

Voici les autres billets sur le même thème, que je trouve très intéressant…

macaron-rdv-education

Les «Jeudis de l’éducation» c’est LE rendez-vous hebdomadaire proposés par WonderMomes. Chaque semaine, un thème en rapport avec l’éducation est proposé et les blogueurs rédigent un article sur le sujet. Pour voir la liste des thèmes évoqués jusqu’à présent, c’est ici.

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Faire et laisser faire… [#jeudiseducation]

Pour ma première participation aux Jeudis de l’éducation, cet échange entre blogueurs sur un thème ayant trait à l’éducation, je suis ravie de vous parler d’autonomie.

Amel et Isaq ont eu 19 mois lundi dernier. Ils sont déjà bien grands je trouve. Ils comprennent beaucoup de chose, je suis toujours épatée de voir qu’ils assimilent ce qu’on leur demande. J’ai dit ils comprennent, mais je vous rassure, ils n’écoutent toujours pas vraiment. Pour vous présenter un exemple, quand ils se réveillent et qu’on va les chercher dans leurs lits, ils ont bien souvent la tétine dans la bouche. Quand ils sont bien réveillés, qu’ils ont pris le biberon ou pris la tétée, on leur demande d’aller mettre leurs tétines dans leurs lits et ils le font. C’est formidable ces premiers échanges autours de la parole, ils passent pour de vrais petits génies (qu’ils sont certainement).

Ils comprennent, nous échangeons, nous expliquons des choses, ils nous recopient dans les gestes du quotidien. Ils apprennent de nous, de leur frère, de l’un et de l’autre, de la Nounou, de la crèche et des copains qu’ils s’y font. Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont deux, ou parce qu’ils ne sont pas «nos premiers» enfants, mais je trouve que tout va beaucoup plus vite. Et l’acquisition de l’autonomie ne déroge pas à la règle.

Quand on compare nos enfants entre eux (je n’aime pas trop cette idée mais nous le faisons tous je pense) il saute aux yeux qu’ils n’ont pas franchi les mêmes étapes aux mêmes moments.

Ils sont deux et ils ont les mêmes besoins, quasiment en même temps. Les câlins, les repas, le bain, les jeux, les promenades… Tout ces moments, ils les partagent depuis leur naissance. Ils les partagent aussi avec un grand frère. Trois enfants, deux parents, l’équation est simple. Nous sommes en infériorité numérique et je suis sure qu’ils le savent et qu’ils en profitent ! En semaine il n’est pas rare que nous soyons l’un ou l’autre à nous occuper d’eux. Et ce que Papa ou Maman ne m’aide pas à faire, à force je le fais tout seul.

JANVIER 2015Depuis quelques mois, ils apprennent à manger tout seuls. Pour les repas, le midi en semaine ils sont avec la Nounou, le soir avec moi. Quand ils étaient bébés, c’était facile, une grande assiette de soupe, une cuillère et chacun avait sa bouchée à tour de rôle. Ils ne mangent plus de repas mixés et adorent se servir de leur cuillère, de leur fourchette et de leurs mains pour manger. Au début, c’était plus un jeu qu’autre chose, ils n’avalaient pas grand chose mais maintenant c’est sérJANVIER 2015ieux. Ils mangent vraiment bien mais ils en mettent aussi beaucoup partout : sur leurs bras, leurs vêtements, leurs cheveux, le sol, la table… La maniaque qui est en moi souffre un peu à chaque repas mais c’est comme ça, je ne peux pas les surveiller tous les deux de près, les aider à tenir leurs cuillères droites, éviter que l’assiette pleine ne s’envole ou qu’ils vident le contenu de leurs gobelets partout. C’est évident que c’était plus facile avec un seul enfant, on avait le temps, on l’aidait beaucoup. Je ne me souviens pas de l’âge auquel il a vraiment mangé tout seul mais je suis sure que c’était un peu plus tard.

JANVIER 2015

Autre exemple, les sorties au parc. Nous avons près de chez nous un grand parc. Nous y allions très souvent avec Adil, il jouait au toboggan, dn se promenait dans les allées et il jouait au ballon dans l’herbe. Nous n’étions jamais très loin de lui, il restait à portée de vue mais surtout à porter de main. Bah oui, il pouvait tomber et se faire mal. Il a mis du temps avant de monter tout seul au toboggan ou sur les structures, peut être à cause de nous qui étions trop après lui. Nous allons toujours au parc, avec les trois enfants maintenant. En toute franchise, ce n’est pas de tout repos pour nouautonomies mais eux qu’est ce qu’ils s’amusent. On a trois profils très différents. Adil reste toujours tout près, même quand il est absorbé dans une partie de foot il lève la tête pour nous voir, une fois rassuré il retourne à sa partie. Amel grimpe partout, descend le toboggan sur le ventre (elle n’a pas encore essayé la tête en bas mais ça ne saurait tarder), monte toute seule sur les balançoires, elle fait attention et ne se fait pas souvent mal. Isaq lui, c’est la tornade du parc. S’il y en a un qu’il faut avoir à l’œil c’est lui. Il courre déjà vite et s’en va rapidement, il fait un tour de toboggan et il va voir les canards, puis il essaye de monter sur une trottinette et il tente d’attraper un pigeon. Il tombe souvent, se fait bien mal mais se relève vite. Nous les laissons faire, en les surveillant mais pas trop non plus. On peut dire qu’ils sont autonomes tous les trois. Les petits peut être plus que le grand.

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Je reste persuadée que le fait qu’ils soient deux joue mais ces différences entre l’aîné et les plus petits à ce niveau sont aussi là parce que nous ne sommes plus novices en matière de parentalité. Ils apprennent de nous mais nous apprenons également d’eux. On a plus confiance en nous en tant que parent et ça nous permet peut être d’avoir plus confiance en eux et de les laisser faire plus tôt, plus vite.

Et chez vous, comment ça se passe de ce côté là ?

macaron-rdv-education

Voici les liens vers les autres billets sur le même thème :

Les «Jeudis de l’éducation» c’est LE rendez-vous hebdomadaire proposés par WonderMomes. Chaque semaine, un thème en rapport avec l’éducation est proposé et les blogueurs rédigent un article sur le sujet. Pour voir la liste des thèmes évoqués jusqu’à présent, c’est ici.