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Un petit tag, ça faisait longtemps !

Sur une idée originale de MamGrenouille, que je vais bientôt rencontrer en vrai mais ça vous vous en fichez bien pendant les prochains Efluent, le rendez-vous des blogueurs et blogueuses influents (hum hum hum #modestie rangée au fond du tiroir), je vous propose un petit tag qui fait du bien. Il est frais il est beau son tag à la MamGrenouille et il va me permettre d’en raconter un peu plus sur moi et ensuite, si vous jouez le jeu, d’en connaitre un peu plus sur vous. Comment ? Le tag c’est quoi ? Vous avez oublié ? Je vous expliquais tout ici et là aussi. C’est un moyen rigolo d’en apprendre plus sur les gens qu’on « fréquente » sur la toile. Et ça faisait un moment que je n’avais pas vu circuler un tag de ce genre, personnel et plein d’humour.

Voici les dix questions que m’a posées MamGrenouille et auxquelles je vous proposerai de répondre par la suite.

1. Présente toi en cinq mots

Humour : je crois que depuis longtemps, j’en ai fait ma force.
Gourmande : difficile pour moi de résister à un bon repas, sucré ou salé, tout est bon
Timide : on ne dirait pas comme ça mais si si je suis une grande timide
Indécise : l’hésitation, pour beaucoup de choses, souvent, enfin je ne sais plus
Patiente : assez incroyable mais voila la petite dernière, qui s’est installée pour le plus grand bien des enfants

2. Cite trois choses chez toi qui peuvent énerver les autres

Mon gout immodéré du rangement. J’aime l’ordre et quand les choses sont rangées à leur place. Gare à celui ou celle qui se mettra sur mon chemin du rangement.
Et, conséquence du premier point, je jette parfois plus vite que mon ombre. Photos virées du téléphone, papiers importants à la poubelle, chaussette isolée à la benne… Mais je me soigne hein !
Quelques fois on dirait que j’écoute quand on me parle eh beh en fait non. Du coup je crois qu’on ne m’a pas dit certaines choses alors que si. #Désolée

3. Trois peurs qui t’accompagnent au quotidien ?

J’ai déjà vécu la plus grande peur d’un parent. La perte d’un enfant est une douleur abominable que je supporterai pas de vivre une deuxième fois…
L’idée d’un cambriolage me file la chair de poule. Que quelqu’un entre chez nous et viole notre intimité m’effraye beaucoup.
Et pour faire baisser la tension de ce paragraphe, je choisirais la peur des araignées en troisième position.

4. À ton diner idéal, tu réunis qui et pour quelles raisons ?

Enzo Scifo, Rocshdy Zem et Florence Foresti.
Enzo, c’est un footballeur belge des années 90 (oui, 1990, bah quoi ?). Et je l’invite parce qu’il est beau et parce qu’il est belge.
Roschdy c’est un acteur qui me fascine depuis longtemps, un doux dur avec qui j’aimerais avoir des conversations qui je suis sure, seraient passionnantes.
Et Florence bah c’est la meilleure copine rêvée, non ?

5. Un rêve foufou que tu as en tête mais que tu sais irréalisable ?

J’aimerais bien pourvoir nous télé-transporter. Bah quoi, on a dit foufou ! Franchement, ce serait super pratique non ? Plus de retard au travail, envie de voir des amis pour la soirée, pas de problème, hop on arrive en 10 secondes.

6. Point culture : un livre qui t’a marquée ?Le_voyage_de_Simon_Morley

Parmi les classiques, lus à l’école j’avais beaucoup aimé puis relu plusieurs fois Le lys dans la vallée de Balzac, Au bonheur des Dames de Zola et L’Étranger de Camus. Et dernièrement je me suis découvert une passion pour les romans traitant du voyage dans le temps, avec Le voyage de Simon Morley de Finney et Replay de Grimwood.
Ah tu avais dit un livre ?

7. Une blague que tu as toujours dans le coin de la tête et que tu ressors dès que tu peux ?

C’est une blague que Fiston m’a raconté un soir en rentrant de l’école et qui m’a fait beaucoup rire. C’est l’histoire d’un pingouin qui respire par les fesses. Un jour il s’assoit et il meurt. Sa façon de la raconter doit beaucoup jouer sur le côté drôle !

8. Ton proverbe fétiche ?

«Les petites choses n’ont l’air de rien, mais elles donnent la paix. Dans chaque petite chose il y a un ange…» Citation de Georges Bernanos. Je l’ai choisie pour titre du blog (Merci Geroges) car c’est en me disant que mon Ange est partout avec moi que je surmonte son départ.

186864479. Le film que tu peux regarder en boucle ?

Là encore ça va être très dur de choisir, je peux en citer plusieurs ? Piège de cristal, parce que Bruce Willis et les années 80, Retour vers le futur parce que franchement ce serait trop kiffant de voyager dans le temps et retourner dans les 50 et parce que Mickael J. Fox et les années 80 et Les Évadés parce que la tronche du directeur de la prison quand il découvre le trou dans le mur quoi !

10. Dernière question, ta chanson bonne humeur du moment ?

A wach me ae ae ae a wach me naenae…
Si ça ne vous parle pas comme ça, je vous dis que vous n’êtes pas seuls, c’est ce que me chantait fiston tous les soirs en rentrant de l’école après la rentrée. Et c’est en fait une vraie chanson, qui me donne le sourire parce que je pense à chaque fois à sa façon de la chanter.

Pour ce tag, si mes adorables pipelettes veulent bien participer, j’en serais ravie 🙂
À vos réponses les copines : Cookies MumFaites des Gosses… ou pas !Kid FriendlyLe Blog de Zébulon’s MummyMaman ProutMamanYoupieMots d’mamanOlive, banane et pastèquePoupette WorldWow Mum

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Ces jours qui t’ont vu grandir…

Mon petit bonhomme… Quand tu es sorti de l’école mardi dernier, tu m’as parlé de la guerre 14-18, des Poilus, des tranchées. En cette veille de l’Armistice, vous aviez visionné avec ta classe un film sur la Première Guerre Mondiale et ça t’a beaucoup intéressé. L’assassinat du Duc Ferdinand s’est transformé en «Ils ont tué un Prince du Sahara» mais à part ce petit anachronisme tu as bien retenu et compris ce qu’était la Guerre de 14-18. L’enfer que vivaient les soldats dans les tranchées, les uniformes bleus et rouges trop voyants et la date du 11 novembre qui est maintenant un jour férié pour célébrer la fin de la guerre. Tu m’as même parlé de la condition de la femme à cette époque et ton magnifique «Tu te rends compte Maman les femmes elles ne pouvaient pas voter !» m’a rendue bien fière de toi. Ce mardi soir, veille de l’Armistice je t’ai trouvé un peu plus grand que le matin, quand je t’avais laissé au portail de l’école. Et c’est convaincue et sure de moi que je t’ai dit que c’était très loin tout ça et que non il n’y avait pas la guerre en France, depuis bien longtemps maintenant.

Mon petit garçon… Quand tu es sorti de l’école vendredi soir, tu m’as dit que tu aurais bien aimé aller au stade avec tes copains d’école pour regarder France-Allemagne. Je t’ai répondu que tu aurais le droit de regarder le match vu qu’il n’y avait pas d’école demain. Et je t’ai dit ensuite que les matchs de foot au stade, avec ton papa on aimait bien t’y emmener quand il fait beau, au printemps ou en été. Et quand tu t’es endormi à la 37e minute de jeu, tu n’as pas vu le but de Giroud, ton Giroud adoré et tu as fermé les yeux sur ce qui allait devenir une abominable soirée. Ton papa t’a mis au lit et quand il est revenu, je découvrais l’horreur sur Twitter et nous n’avons pas réussi à détacher nos yeux de ce qui arrivait avant tard dans la nuit. J’ai vérifié plusieurs fois si la porte de ta chambre était bien fermée pour être sure que tu n’entendes rien de ce qui arrivait. Tu es entré au CP, l’école élémentaire, la cour de récré et les grands de 10-11 ans, tout a très vite tourné dans nos têtes et nous savions qu’il faudrait t’en parler. Mais pas demain, pas samedi. Je me suis dit que tu allais encore devoir grandir un peu plus vite, abandonner une petite part de l’innocence qui doit demeurer dans le coeur et les yeux des enfants bien au delà de six ans.

makeawishMon bonhomme… Quand tu as entendu Papa parler avec un ami de la veille, tu as demandé ce qui était arrivé pendant le match. Nous avons détourné la conversation pour ne parler que de la victoire des Bleus. Difficile de te cacher notre effroi et notre peine pendant ces deux jours et c’est finalement le dimanche que tu as appris l’existence de ces actes terribles. Il fallait te préparer, vous alliez faire la minute de silence et en entendre parler à droite à gauche. Je travaillais donc c’est ton courageux Papa qui s’en est chargé. En te disant que des méchants avaient tué beaucoup de gentils mais qu’il ne fallait pas avoir peur parce qu’ils étaient morts. Que la police nous protégeait et qu’à la maison et à l’école tu étais en sécurité. Des mots simples que tu as compris mais qui en aucun cas ne devraient faire partie des histoires qu’on raconte à un petit garçon de 6 ans. Pour ton histoire du soir nous avons lu un livre où un petit lion peut tout faire et c’était agréable d’entendre ces mots-là avant que tu t’endormes.

Mon garçon… Quand tu t’es levé lundi matin, tu n’avais fait aucun cauchemar. Tu as mis un temps fou à mettre tes chaussons, comme tous les matins. Tu m’as demandé ce qu’il y aurait à manger à la cantine alors nous avons lu le menu, comme tous les matins. Ta soeur et ton frère ont commencé à t’embêter et tu as râlé, comme les Français tous les matins. Puis, entre deux cuillères de céréales, tu nous as demandé «Mais le Père Noël, il existe vraiment ? Dites moi la vérité !»

Toutes ces vérités en quelques jours… Comme si tu avais d’un seul coup franchi une ligne invisible. Tu n’es plus un petit garçon, tu es mon Grand…

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La gémellité aigrie

Je ne vous ai pas encore raconté nos vacances d’été aux Canaries et il est d’ailleurs peut être un peu trop tard pour vous parler de nos quinze jours au soleil, entre piscine et mer. Quinze jours passés à surveiller les enfants qui courraient partout, surtout autours des piscines. Quinze jours passés à manger et boire à toute heure, quinze jours vraiment agréables. Pour le repos on repassera mais nous avons passé d’excellentes vacances. (Et voila comment on s’évite la rédaction d’un billet).

Pendant ces vacances, il s’est passé quelque chose. Ou plutôt, il ne s’est pas passé une chose et j’y pense encore. Cela concerne les jumeaux et également notre quotidien depuis que nous faisons partie du club des parents de multiples.

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Que ce soit pendant la grossesse ou depuis que les petits sont là, la gémellité a toujours éveillé la curiosité et l’envie de discuter chez les gens que nous croisons. Et quand il s’agit de jumeaux, de parents de jumeaux, de grands parents de jumeaux, de frères ou soeurs de jumeaux, l’intérêt pousse irrémédiablement à la discussion. Nous aimons bien discuter avec des parents de jumeaux ou des jumeaux adultes, on compare, on se comprend, on apprend plein de choses les uns des autres. Il y a une sorte de lien ténu qui nous unit, un échange de regards quand deux poussettes doubles partagent un trottoir, un signe de la tête et un sourire qui disent « Mauvaise nuit ? C’est dur mais ça passe ! »

Pendant ces vacances en club, nous avons croisé une famille avec une poussette double, dans laquelle étaient installés deux tout petits bébés. Des jumeaux. Ils étaient accompagnés d’un grand frère, de parents et de grands-parents, un voyage familial au soleil à quelques heures de leur Angleterre natale. Nous logions dans le même hôtel, nous baignions dans la même piscine, mangions dans le même restaurant. Pendant plus d’une semaine nous avons passé nos journées «ensemble» et à aucun moment nous n’avons parlé de notre point commun, les jumeaux. J’ai bien tenté quelques regards appuyés, des sourires et des «Hello» mais rien n’y a fait, les parents étaient totalement fermés à la discussion. La personne de leur famille avec qui j’ai le plus parlé, c’est leur grand garçon de quatre ans. Et je ne comprends pas. Je ne comprends pas car jusqu’à présent, nos jumeaux ouvraient toutes les portes de la discussion. Je ne comprends pas parce que j’adore parler avec d’autres parents de multiples plus âgés, pour savoir ce qui nous attend quand ils auront 3 ans et plus. Et j’aime aussi discuter avec des parents qui viennent d’avoir des jumeaux, ça me fait plaisir de repenser aux premiers mois des miens.

Et eux, ils n’ont même pas remarqué que nous étions là. Sur le coup ça m’a un peu agacée, un peu beaucoup vous dirait mon cher mari. J’ai rongé mon frein et fini par ignorer la mère, qui de toute évidence n’avait aucun conseil à recevoir. Elle profitait de ses vacances, la plupart du temps allongée sur un transat avec un magazine, parfaitement remise de sa grossesse gémellaire et arborant fièrement un deux pièces taille 38, les grands parents s’occupant très souvent des bébés. Tant mieux pour elle. Un peu jalouse peut être, de tout ce temps «libre» dont elle bénéficiait et encore plus de sa taille de guêpe, j’ai fini par me dire qu’elle ne méritait pas que je m’agace pour elle. De toute façon, je n’avais pas le temps de bien m’énerver, Isaq courrait encore vers la grande piscine pendant que sa soeur vidait les verres qu’elle trouvait sur son chemin.

Mais ce non évènement m’a marquée. La preuve, je viens d’en faire un billet à rallonge. Cette maman avait certainement ses raisons pour ne pas discuter. Je ne suis pas particulièrement bavarde et pourtant je pourrais parler des heures entières de mes enfants. Elle n’avait sans doute pas autant que moi, la gémellité heureuse.

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Au revoir mon grand

Il est l’heure. L’heure de nous dire au revoir. Après des années de passion, des années de vie commune intenses, quelques bas et de nombreux hauts. Tu vas partir, ils en ont décidé ainsi. La vie d’un journal n’est pas toujours facile. Toi, on va t’amputer de plusieurs centimètres, dans la hauteur et dans la largeur. Pourquoi ? Parce que c’est la presse. La presse qui se meurt et qui essaye de reprendre son souffle, en se faisant plus petite. Plus passionnante aussi, je l’espère.

On ne m’a pas demandé mon avis, mais à tous ceux avec qui j’en ai parlé je répète «Mais moi je l’aimais bien le journal en grand !» On ne m’a pas demandé mon avis alors je le dis ici. Ça va être dur, au début de s’habituer. À ces toutes petites unes pour commencer. Parce que c’est la première chose que l’on voit quand on découvre un journal. Sa une. J’en ai des dizaines en mémoires, des unes de victoires principalement. Il y a des unes qui me touchent plus personnellement, parce qu’elles me renvoient à des souvenirs agréables. Du temps où jeune fille de quinze ans, j’allais acheter le journal parce qu’Auxerre avait éliminé l’Ajax d’Amsterdam en Coupe de l’UEFA. Ou encore l’année du doublé, Championnat-Coupe de France, en 1996, je passais mon bac et je lisais L’Équipe, avec mes copains. Et bien sur il a la une du lendemain de la victoire de la France, pendant la Coupe du Monde 1998. La plus fameuse, ma préférée, comme plusieurs millions de français. Celle que je n’ai pas pu acheter le lundi parce qu’il n’y avait plus de journal nulle part à 10h du matin. À cette époque je rêvais d’y travailler.

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Seize ans après y avoir débuté ma vie professionnelle, la passion et le rêve sont un peu émoussés, mais je l’aime toujours mon journal. Ce nouveau format, je ne le vois pas encore comme une révolution. J’ai conscience de l’importance du moment, c’est un immense changement et j’ai la chance d’y participer. Même si je ne suis pas d’accord. On nous a demandé de faire preuve d’optimisme. Alors hauts les cœurs !

Plus petit, plus beau, plus fort ?

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Un dernier petit nuage de lait…

Quand on me demandait si je voulais allaiter mes bébés pendant ma grossesse, je me vois encore répondre «Oui j’aimerais bien, si c’est possible.» Quand ils sont nés, Isaq si petit, Amel ayant perdu beaucoup de poids le premier jour, le séjour à la maternité et l’allaitement n’ont pas été un grand moment de plaisir. Une fois rentrée à la maison, la confiance légèrement entamée à l’hôpital est remontée en flèche après la visite d’une super sage femme et de précieux conseils. Je les ai donc allaités, en donnant des compléments à Isaq tant qu’il n’avait pas atteint les 3 kg et en donnant quelques biberons de lait à Amel quand elle avait encore faim (et que son frère avait pris le relais à la tétée). Je racontais déjà ici il y a quelques mois à quel point j’aimais allaiter et ce que ça représentait pour moi.

Quand ils ont eu 5 mois, nous sommes passés à un allaitement mixte, j’étais heureuse car je continuais à allaiter, au final c’était comme si je donnais le sein exclusivement à un bébé. Quand ils ont eu 9 mois, Amel a décidé que le sein, ce n’était plus pour elle. J’ai essayé de lui proposer encore quelques fois mais non, elle boudait la tétée et préférait le biberon. Isaq lui continuait à téter sans se soucier des changements, il arrivait même à terminer les biberons de sa soeur assez souvent. Et là encore j’étais contente, car mes deux enfants étaient alimentés en lait comme ils le souhaitaient et moi je continuais à allaiter un enfant. Je n’avais pas encore repris le travail, je suis persuadée que si mon allaitement a duré si longtemps c’est grâce à ça.

Et là, plus de 22 mois après leurs naissances, après des milliers de tétées, des moments de complicité, des moments délicats aussi dans les premières semaines, des ras le bol donnant envie d’arrêter, des tétées de jour, de nuit, à la maison, au parc, à la plage, dans l’avion, chez le docteur, dans la voiture, bref partout, j’ai donné mes deux dernières tétées, une le soir, une le matin, avant notre première longue séparation, mes bébés et moi.

Pour des questions d’organisation, nous avons planifié nos vacances pour avoir une semaine chacun seul avec les enfants et deux semaines tous ensemble. La dernière semaine d’août était celle où ils sont partis pendant que je travaillais.

Il n’y a pas eu de larme, pas de tristesse, j’ai expliqué à Isaq que nous allions être séparés quelques jours, et que quand il reviendrait il n’y aurait plus de tétées. Je m’étais toujours dit que ce serait lui qui déciderait quand arrêter mais finalement c’est venu de moi avant. Il a bien essayé de soulever le tee-shirt de son père pendant leur semaine de vacances et s’est très vite habitué à son biberon par la suite. À leur retour, il a demandé le sein, j’ai dit qu’il n’y avait plus de lait. Ça m’a fait un peu mal au coeur de lui mentir, je pense qu’en essayant on aurait pu tirer quelques gouttes de lait.

Quand je regarde en arrière, je suis heureuse de cet allaitement long. Heureuse d’avoir pu partager ces précieux instants avec mes bébés, heureuse d’avoir des centaines de photos souvenir, heureuse d’avoir discuté sur le sujet, que ce soit dans la vraie vie ou sur le net.

C’est la fin d’un chapitre, le début d’un nouveau.

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